Au fond d’un passage parisien, nous avons transformé un entrepôt de plain-pied sans fenêtre en maison. Un patio central fait entrer la lumière dans toutes les pièces de l’habitation. Un véritable huis clos intime s’installe et protège la famille de la ville dense. Toute l’ossature du patio, comme le cloisonnement, est en bois et en panneaux de bois Batipin.
Une grande bibliothèque-cuisine structure l’espace collectif qui s’ouvre sur le patio.

COLLABORATEURS

Cristina Ayesa Ruiz

PHOTOGRAPHIE

Guillaume Terver
Jean-François Gaté

 
 

Cette réhabilitation et son extension, au coeur du village de Saint-Tropez, ont été réalisées par l’architecte François Vieillecroze. Un projet collaboratif car les différentes phases que nous avons menées, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, ont entraîné des modifications sur les façades et les accès. Le jardin est clos de murs en pierre, telle une oasis de calme et de lumière en centre-ville.
Une grande pièce commune, ouverte sur trois côtés, abrite l’espace de vie principal. De part et d’autre se développent un jardin et une terrasse ombragée sous une tonnelle.
Le blanc est décliné en différentes matières, telles que le marbre, les textiles et la peinture des murs. Les salles de bains sont couvertes de grandes plaques de marbre du sol au plafond, posées en livre ouvert (offrant un effet de symétrie). Les agencements sont en frêne blanchi et les têtes de lits en chêne.

COLLABORATEURS

Stéphane Lanchon

PHOTOGRAPHIE

Guillaume Terver

 
 
Maison Saint-Malo 2011/2013

Dans l’estuaire de la Rance, nous avons réalisé la réhabilitation d’une maison au toit de chaume. De l’extérieur, quelques corrections de façades discrètes mais importantes. À l’intérieur, la réorganisation est complète. Les volumes intérieurs sont ouverts les uns sur les autres afin d’accentuer la fluidité de la lumière.
Les cloisons sont formées de paravents en frêne, opaques en partie inférieure, ajourées de claustras en partie supérieure. Le pignon a été retravaillé par de nouvelles ouvertures et une grande baie encadre le paysage. Une banquette permet de se prélasser et de contempler la Rance et ses marées.
En rez-de-chaussée, l’organisation de la maison exploite la déclivité du terrain. La cuisine est 50 cm plus bas que le reste de l’espace de vie. Une banquette et un escalier articulent les deux niveaux. Chaque module en bois définit une fonction et a ses propres dimensions. L’étage s’organise autour d’un module de rangement central qui dessert chaque pièce.

COLLABORATEURS

Fabienne Couvert

PHOTOGRAPHIE

Guillaume Terver
Christophe Dugied

 
 
Chevannay 1 1996/1999

En Côte-d’Or, un ensemble agricole a été rénové sur une quinzaine d’années. La première phase de cette rénovation a obtenu une nomination au prix de la première oeuvre du groupe du Moniteur en 1999 et une nomination au premier prix de la réhabilitation du ministère de la Culture en 2000. Par la suite, plusieurs CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement), dont celui de Bourgogne, utiliseront cette rénovation comme exemple.
La grange comporte trois travées identiques d’environ 50 m2 au sol chacune. La rénovation a été faite progressivement. Le dispositif de la « machine à habiter » est constitué d’une ossature bois et de panneaux de contreplaqué d’okoumé.
La première travée est occupée par la cuisine et la troisième par le salon. Au centre, la travée est mixte : l’activité peut se développer entre un intérieur et un extérieur protégés. Les fonctions cuisine et salle de bains sont installées dans des blocs en position centrale. L’espace servant est réduit mais jamais en cul-de-sac. L’organisation intérieure est fluide.

COLLABORATEURS

Fabienne Couvert
Xavier Beddock

PHOTOGRAPHIE

Guillaume Terver

 
 
Chevannay 2 2001/2003

En Côte-d’Or, un ensemble agricole a été rénové sur une quinzaine d’années. La première phase de cette rénovation a obtenu une nomination au prix de la première oeuvre du groupe du Moniteur en 1999 et une nomination au premier prix de la réhabilitation du ministère de la Culture en 2000. Par la suite, plusieurs CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement), dont celui de Bourgogne, utiliseront cette rénovation comme exemple.
La grange comporte trois travées identiques d’environ 50 m2 au sol chacune. La rénovation a été faite progressivement. Le dispositif de la « machine à habiter » est constitué d’une ossature bois et de panneaux de contreplaqué d’okoumé.
La première travée est occupée par la cuisine et la troisième par le salon. Au centre, la travée est mixte : l’activité peut se développer entre un intérieur et un extérieur protégé. Les fonctions cuisine et salle de bains sont installées dans des blocs en position centrale. L’espace servant est réduit mais jamais en cul-de-sac. L’organisation intérieure est fluide.

COLLABORATEURS

Cristina Ayesa Ruiz

PHOTOGRAPHIE

Guillaume Terver